la mairie‑école de La Chapelle‑d’Angillon est un bâtiment typique des petites communes françaises de la fin du XIXᵉ siècle avec sa façade en briques et pierres, des grandes fenêtres hautes pour laisser entrer la lumière, la salle de classe au rez‑de‑chaussée, et le logement de l’instituteur à l’étage.
Le père d’Alain‑Fournier, instituteur, et sa mère, maîtresse d’école, ont exercé dans cette école du village. Le jeune Henri‑Alban Fournier a donc grandi au rythme des sonneries, des cahiers, des pupitres et des récréations.
Dans ses lettres, il évoque souvent la vie simple et chaleureuse de son village, et l’importance de l’école comme centre de la communauté.
Cette ambiance scolaire imprègne profondément le début du Grand Meaulnes. Elle devient l’école de François Seurel et de Meaulnes, cœur du récit.
“Une grosse maison carrée comme une mairie…”
Extrait « Le grand Meaulnes »
Troisième partie ; « La grande nouvelle »
La salle du conseil, au premier étage de la Mairie-école n’a pas changé : c’est là que François vient apporter à Augustin « la grande nouvelle » et l’invitation à la « partie de plaisir ».