La Chapelle-d’Angillon, au cœur du Berry et aux portes de la Sologne, est un village où flotte encore l’âme d’Alain-Fournier, auteur du mythique Grand Meaulnes. Ce circuit vous invite à marcher dans les pas du jeune Henri-Alban Fournier, à découvrir les lieux qui ont façonné son imaginaire et à ressentir l’atmosphère du roman.

Le Grand Meaulnes est un roman de lieux, de sensations, de paysages. Tout commence ici, dans ce village du Berry.

« Je voudrais écrire un livre qui soit comme un chemin vers la lumière. »

Lettre d’Alain‑Fournier à Jacques Rivière, 1905.

Au centre du village, l'église Saint-Jacques de Saxeau

Église romane sobre et lumineuse, cœur spirituel du village depuis des siècles. C’est ici qu’Henri-Alban Fournier, futur Alain-Fournier, fut baptisé le 5 octobre 1886.

La famille Fournier était très attachée à ce lieu. L’auteur évoquera souvent, dans ses lettres, la douceur de son village natal et l’importance de ses racines berrichonnes. L’église, visible depuis presque toutes les rues du bourg, est un repère de son enfance.

C’est ici que tout commence, dans le silence d’une église de village… avant que le rêve ne prenne la route.

Le coq majestueux

Le Coq de clocher de l’église de La Chapelle-d’Angillon offre la caractéristique d’avoir des pattes. 

Après bien des années à avoir exécuté son travail de girouette, il s’est arrêté, sans raison particulière en direction du sud.

« Le coq de clocher à pattes »

Celui-ci est plus réaliste avec les deux pattes bien dessinées, il arbore une posture fière comme prêt à chanter l’aube.

Histoire ou légende, ces coqs contiendraient un petit tube ou reliquaire avec des documents, noms, médailles religieuses … Une sorte de capsule temporelle perchée au vent.