La Mort d’Alain-Fournier Un destin brisé

Alain-Fournier meurt le 22 septembre 1914, à 27 ans, en forêt de Saint-Rémy-la-Calonne dans la Meuse lors des premiers combats de la Première Guerre mondiale. Son corps ne sera identifié qu’en 1991.

Il travaillait à un second roman, Colombe Blanchet, resté inachevé. Sa disparition précoce a contribué à la légende du Grand Meaulnes, unique roman publié de son vivant

Après de longues années de recherches, la fosse où reposaient les corps d’Henri-Alban Fournier et de ses compagnons d’infortune fut localisée. La fouille fut confiée au Laboratoire anthropologique de la DRAC de Metz. Les vingt-et-un squelettes ont pu être inhumés dignement en novembre 1992 dans la nécropole nationale de Saint-Rémy-La-Colonne.

Fauché à vingt-huit ans en pleine jeunesse, Henri-Alban Fournier fut emporté par la tragédie de la guerre au cœur du champs de bataille.

Dans certains passages de son roman, il semblait ressentir sa disparition prématurée, notamment lorsque qu’il écrit :

« Il y aura prochainement un conflit, et n’en reviendra pas … »